Linux : la colorée Garuda se distingue par son esthétique et ses performances

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Dans notre série d’articles sur les distributions Linux, voici Garuda. Basée sur Arch Linux, elle se différencie dans la foule par une esthétique propre et des choix techniques marqués. Prise en main d’un système au style néon.

Garuda Linux est une distribution relativement jeune. Elle est apparue il y a quelques années comme rejeton d’Arch Linux et en possède les attributs de base, notamment son architecture et son aspect rolling release. Cependant, à l’instar de Manjaro, elle veut en simplifier l’utilisation, notamment l’installation qui passe par Calamares.

Comme nous allons le voir, le parti pris du système est prononcé, et pas uniquement dans son esthétique très colorée. Cette distribution est développée par des passionnés sur un rythme rapide et possède quelques très bonnes idées.

Une installation simple et sans histoire

Garauda est proposée en diverses variantes, selon l’environnement de bureau choisi. Nous avons téléchargé l’image ISO de la distribution mise en avant, utilisant KDE et nommée officiellement « KDE Dr460nized », ou simplement « KDE Dragonized ». Elle pèse environ 2,4 Go.

Des versions GNOME, Cinnamon, Xfce, MATE, LXQt-Kwin, Wayfire, Sway, i3WM et Qtile sont disponibles. Des moutures KDE Lite et KDE-Git sont également présentes. La première contient le strict minimum pour fonctionner, tandis que la seconde intègre les versions git des paquets, plus récentes donc mais également moins testées. Ces deux variantes sont fournies sans support et s’utilisent donc en connaissance de cause.

Garuda

Source nextinpact.com

Pique-nique | Anniversaire April

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Pour fêter les 25 ans de l’ association nationale de défense et de promotion des logiciels libres, retrouvons-nous le dimanche 19 juin 2022 de 12h00 à 17h00 pour un pique-nique au parc Longchamp à Marseille (entrée côté Métro 5 avenues, sur la grande pelouse après le pont, au fond).

Ramenez quelque chose à manger et boire, nous partagerons tous ensemble.

N’hésitez pas à inviter largement vos amies et amis autour de vous, le libre nous rassemble ,

L’ April a fêté ses 25 ans en 2021 (en fin d’année). L’association a été déclarée le 20 novembre 1996 à la préfecture de Bobigny, et la création a été publiée au Journal Officiel n° 51 du 18 décembre 1996.

La situation sanitaire n’a pas pas permis à l’April d’organiser une fête conséquente sur Paris (comme ce fut le cas pour les 20 ans), ni d’inviter les membres à organiser d’autres soirées en région.

Néanmoins, il est important de marquer le coup! Ainsi, un format plus adapté au contexte et qui reste très agréable par beau temps a été proposé: le pique-nique. Il a donc été proposé d’organiser des piques-niques dans différents lieux en France en juin 2022.

Cet événement est organisé par l’association CercLL et le collectif AÏOLibre

Lancement d’une grande enquête sur l’Open Source en Europe

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Où en est en 2022 l’écosystème open source en Europe ? La Linux Foundation lance une grande enquête dont les conclusions seront révélées à la rentrée prochaine dans le cadre de l’Open Source Summit. Votre voix est importante.

Pour mieux comprendre la dynamique de l’open source, la division Linux Foundation Research mène une série de nouveaux projets de recherche sous l’égide du World of Open Source. Objectif : explorer l’état de l’open source, en commençant par une perspective européenne et en se concentrant sur les initiatives des gouvernements, des entreprises et des organisations à but non lucratif.

L’Europe sera le laboratoire de ces nouvelles recherches. L’idée est d’examiner les tendances à l’échelle de l’écosystème, notamment la taille et l’étendue des communautés open source dans chaque région, la motivation des contributions à l’open source, les défis de l’engagement des secteurs privé et public dans l’open source, mais aussi l’adoption des technologies open source et les meilleures pratiques.

Une grande enquête est lancée à laquelle vous êtes convié à participer. Financée par la Fondation Linux, cette recherche est menée par LF Research en collaboration avec FINOS, LF Training & Certification et LF Public Health. La Fondation souhaite récolter des données pour les études futures et servira de modèle pour les études sur l’open source menées dans d’autres régions.

L’enquête, que vous pouvez retrouver sur cette page, prend environ 10 minutes. Elle est formulée en langue anglaise. Les résultats seront partagés lors de l’Open Source Summit Europe à Dublin, en septembre prochain. Pour vous motiver, vous recevrez un coupon de réduction de 25% sur tout achat de formation et de certification du catalogue de cours de LF Training & Certification.

Pas d’intelligence artificielle en Europe sans logiciel libre selon la FSFE

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Le Parlement européen a adopté ce mardi une résolution sur l’intelligence artificielle (IA), avec une une énorme majorité de 495 voix pour, 34 contre et 102 abstentions. Le texte contient de nombreuses références aux avantages des logiciels libres, confirme la FSFE.

La branche européenne de la FSF demande maintenant au Parlement de transférer sa propre position dans le règlement sur l’IA.

La résolution stipule que dans les marchés publics, les logiciels devraient être logiciels libres dans le but d’encourager la collaboration transfrontalière. Le Parlement souligne également l’importance des logiciels libres comme moyen d’ »améliorer les investissements et de stimuler l’innovation dans les technologies de l’IA dans l’UE.
dans l’UE
« .

« Nous savons déjà que les problèmes mondiaux nécessitent des solutions mondiales. Grâce aux logiciels libres, les solutions existantes dans un pays peuvent être adoptées dans un autre, ce qui évite la duplication du travail et du temps, tout en permettant une meilleure auditabilité et inspection du code source« , déclare Lina Ceballos, responsable du projet politique de la FSFE.

Jusqu’à la fin du mois de mai, les députés peuvent déposer des amendements au texte de la Commission, à partir desquels la position du Parlement se formera. Le site de la FSFE a récemment partagé un document dédié aux décideurs. Il comprend des arguments élaborés sur l’utilisation des logiciels libres dans les technologies d’IA.

Source toolinux.com

Vulnérabilités dans le noyau Linux de RedHat, SUSE et Ubuntu

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CERT-FR publie cette semaine une série d’avertissements relatifs au noyau Linux des distributions suivantes : RedHat, Ubuntu et SUSE. Voici les détails et ce qu’il faut faire.

Le Centre gouvernemental de veille, d’alerte et de réponse aux attaques informatiques publie régulièrement des avis de sécurité. Cette fois, ce sont 3 distributions Linux majeures qui sont concernées par des avis publiés coup sur coup ce 27 avril.

Plusieurs vulnérabilités ont été découvertes dans le noyau Linux de SUSE : « Certaines d’entre elles permettent à un attaquant de provoquer un problème de sécurité non spécifié par l’éditeur, un déni de service à distance et un contournement de la politique de sécurité« . Celles qui ont été découvertes dans le noyau Linux de Red Hat permettent « à un attaquant de provoquer un déni de service à distance et une élévation de privilèges« . De nombreuses versions de SUSE et RedHat sont concernées par ce problème.

Enfin, idem dans le noyau Linux d’Ubuntu 22.04 LTS, dont nous vous parlions dans cet article : les vulnérabilités permettent à un attaquant de « provoquer une exécution de code arbitraire à distance, un déni de service à distance et une atteinte à la confidentialité des données« .

Les avis sont assortis de solutions pratiques, qui consistent bien souvent en une simple mise à jour.

Nous vous conseillons de vous abonner aux bulletins de sécurité, disponibles via des flux RSS (alertes, menaces, avis, bulletins). Un flux RSS complet est également proposé par le CERT-FR à cette adresse.

Source toolinux.com

Linux : Comment créer rapidement une machine virtuelle avec Boxes ?

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Boxes est un excellent moyen de créer des machines virtuelles sous Linux. La rédaction de ZDNet vous propose de suivre le guide pour apprendre à utiliser cet outil.

Imaginez : vous utilisez une distribution Linux et vous souhaitez déployer rapidement une machine virtuelle d’une autre distribution Linux à des fins de test, ou pour disposer d’un système d’exploitation secondaire à utiliser pour développer, faire de la formation ou simplement pour vous amuser à essayer différentes distributions.

Une des façons les plus faciles de procéder est de passer par Boxes, qui fait partie de l’écosystème du bureau GNOME et peut être utilisé pour faire tourner des machines virtuelles. Vous pouvez créer autant de machines virtuelles que vous le souhaitez (à condition que votre espace de stockage local soit suffisant).

Ces machines virtuelles se comportent comme des systèmes d’exploitation invités sur votre hôte, vous pouvez donc les utiliser pour vous connecter, installer des applications et faire à peu près tout ce que vous faites avec votre système d’exploitation hôte. L’avantage de ces machines virtuelles est qu’elles peuvent être créées et détruites facilement.

Savez-vous virtualiser ?

Si quelque chose ne va pas, vous pouvez supprimer la machine virtuelle sur laquelle vous travaillez et en démarrer une autre. Supposons, par exemple, que vous souhaitiez installer une application mais que vous ne soyez pas sûr à 100 % de la manière dont elle interagira avec votre système d’exploitation hôte (ou si elle est suffisamment sûre pour être installée sur l’hôte, où résident vos données personnelles) ; créez une machine virtuelle, testez l’application et détruisez la machine virtuelle sans endommager votre système d’exploitation par défaut.

Laissez-nous vous montrer comment faire. Nous allons créer une instance de Endless OS en tant qu’invité sur Pop!_OS fonctionnant comme hôte. Avant de commencer, vous devez d’abord vous assurer que votre matériel est capable de virtualiser. Pour ce faire, connectez-vous à votre bureau Linux, ouvrez une fenêtre de terminal, et lancez la commande « lscpu ».

Dans la sortie de cette commande, vous devriez voir quelque chose comme ceci : Virtualisation : VT-x. Si cette ligne apparaît, c’est que vous êtes prêt.

Installation de Boxes

Boxes n’étant pas installé par défaut, vous devrez peut-être commencer par l’installer. Vous pouvez le faire de deux façons. La manière la plus simple d’installer Boxes est d’ouvrir le centre de logiciels (tel que GNOME Software sur GNOME ou Discover sur KDE) et de rechercher Boxes. Une fois l’entrée localisée, cliquez dessus, puis cliquez sur Installer. Si vous préférez l’approche en ligne de commande, ouvrez une fenêtre de terminal et exécutez l’une des commandes suivantes.

  • Pour les distributions basées sur Ubuntu : sudo apt-get install gnome-boxes -y
  • Pour les distributions basées sur Red Hat : sudo dnf install gnome-boxes -y

Une fois le logiciel installé, vous êtes prêt à lancer votre première machine virtuelle.

Création d’une machine virtuelle avec Boxes

Ouvrez Boxes à partir du menu de votre bureau. Dans la fenêtre qui en résulte, cliquez sur « + » dans le coin supérieur gauche. Dans la fenêtre pop-up qui en résulte, faites défiler vers le bas et localisez le système d’exploitation Linux que vous voulez utiliser pour la machine virtuelle.

Dans notre cas, nous allons utiliser Endless OS Basic x86_64. Faites votre choix et Boxes créera automatiquement la machine virtuelle (cela peut prendre un certain temps, en fonction de la vitesse de votre connexion internet). Lorsque le téléchargement de l’ISO nécessaire est terminé (ce que Boxes fait automatiquement), configurez les options de limite de mémoire et de stockage en fonction de vos besoins et cliquez sur Créer pour terminer.

Boxes démarrera automatiquement le nouveau système d’exploitation invité, où vous pourrez ensuite suivre le processus d’installation. Le déroulement du processus d’installation dépend du système d’exploitation Linux que vous avez choisi pour l’invité. Une fois l’installation terminée, vous devrez redémarrer et vous pourrez vous connecter à votre invité.

Lorsque vous avez fini d’utiliser la machine virtuelle, vous pouvez cliquer sur la flèche pointant vers la gauche pour mettre l’invité en pause, puis fermer les boîtes. Vous pouvez ensuite cliquer sur le lanceur de votre machine virtuelle pour la démarrer à tout moment. Voilà à quel point il est facile de faire tourner une machine virtuelle Linux avec Boxes. Si vous en avez besoin un jour et que votre système d’exploitation hôte est Linux, Boxes est une excellente option qui nécessite beaucoup moins de configuration et de gestion que certains de ses concurrents (comme VirtualBox).

Source : zdnet.com

Linux Mint : prise en main de l’outil graphique de mise à jour

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L’équipe de Linux Mint propose depuis peu un outil dédié aux mises à jour de ses systèmes. Bien qu’il ne soit pas encore finalisé, il permet de se faire une très bonne idée de ce qu’il a dans le ventre. Que les utilisateurs se rassurent, mintupgrade remplit très bien sa mission.

Linux Mint a de nombreux fans. Ce système, basé sur les versions LTS d’Ubuntu, a séduit de nombreuses personnes par son interface léchée et ses outils intégrés. La distribution ne fait pas la course aux nouveautés et n’utilise presque jamais les versions flambant neuves des paquets, en dehors de certaines applications comme Firefox.

Il existe également une autre version, baptisée Linux Mint Debian Edition, ou LMDE. Comme son nom l’indique, elle se base sur Debian en lieu et place d’Ubuntu. Cette distribution gagne en visibilité depuis environ un an, car les choix de Canonical pour son Ubuntu sont en partie contestés, en particulier la grande invasion des snap.

Linux Mint a cependant, et depuis toujours, un problème avec les mises à jour majeures. Lorsque l’on souhaite migrer vers la nouvelle édition, il vaut mieux attendre que l’équipe publie une procédure. Le constat est valable pour les deux éditions, classique et Debian.

Un outil a cependant été présenté : mintupgrade. Disposant d’une interface graphique, il doit s’occuper comme un grand de la procédure.

Source nextinpact.com

Canonical Ubuntu 22.04 LTS : tous les détails

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Nous vous l’annoncions mercredi dernier. La dernière version LTS du système d’exploitation Ubuntu 22.04 est disponible depuis quelques jours. Voici toutes les nouveautés apportées par cette mise à jour importante.

Dans son communiqué officiel, Canonical vante les mérite de son système d’exploitation pour les entreprises et les institutions, parlant de « bonds en avant significatifs en matière de confidentialité dans le cloud, de noyau en temps réel pour les applications industrielles et de conformité à Active Directory, PCI-DSS, HIPAA, FIPS et FedRAMP pour les entreprises« . Ubuntu est d’ailleurs la seule distribution Linux prenant en charge les VM Azure Confidential.

« Notre mission est d’être une plateforme open-source sécurisée, fiable et cohérente – partout« , déclarait lors de la présentation officielle Mark Shuttleworth, le PDG de Canonical. « Ubuntu 22.04 LTS stimule l’innovation pour les industries ayant des besoins de sécurité d’infrastructure exigeants, tels que les télécommunications et l’automatisation industrielle dans leur transformation numérique. »

Ubuntu 22.04 : quoi de neuf ?

Ubuntu Desktop opte automatiquement pour le noyau Linux 5.17 sur les dernières générations de périphériques certifiés, avec d’autres nouveautés à tous les étages :

BlueZ 5.63 57
CUPS 2.4 22
NetworkManager 1.36 68
Mesa 22 44
GNOME 42
Poppler 22.02 29
PulseAudio 16 81
xdg-desktop-portal 1.14 28
LibreOffice 7.3
Firefox 99
Thunderbird 91

Ubuntu Desktop 22.04 LTS bénéficie d’améliorations significatives en termes de convivialité, de batterie et de performances avec l’arrivée officielle de GNOME 42, notamment grâce aux profils d’alimentation GNOME.

L’ergonomie n’est pas oubliée : Ubuntu 22.04 LTS propose dix couleurs d’accentuation différentes, appliquées aux variantes sombres et claires du thème Yaru, ainsi que la plus vaste sélection de fonds d’écran communautaires à ce jour dans la distribution.

L’OS apporte de nombreuses optimisations au niveau des pilotes graphiques Intel et Raspberry Pi.

Enfin, Ubuntu 22.04 LTS ajoute Rust et passeà OpenSSL v3, avec de nouveaux algorithmes pour une sécurité accrue.

ARM et Rapsberry Pi

Ubuntu 22.04 LTS est la première version LTS avec le support d’Ubuntu Desktop sur le Raspberry Pi 4. La prise en charge va désormais du Raspberry Pi Zero 2W au Raspberry Pi 4 avec 2 Go, ce qui en fait un ’environnement de bureau de développement beaucoup plus abordable encore.

Pour garantir de bonnes performances sur Arm, Canonical a également optimisé les images Ubuntu 22.04 LTS pour AWS Graviton. Sur AWS, Ubuntu est disponible à partir d’EC2.

Windows Subsystem for Linux

Les utilisateurs d’Ubuntu WSL peuvent passer directement à la version 22.04 LTS. Ubuntu WSL offre une meilleure intégration avec les environnements de développement natifs de Windows, comme Visual Studio Code et Docker Desktop. Les utilisateurs peuvent désormais mélanger les commandes Windows et Linux.

Télécharger Ubuntu 22.04

Vous pouvez télécharger gratuitement la dernière version LTS d’Ubuntu, pour les ordinateurs de bureau et les ordinateurs portables. Plusieurs versions sont déjà disponibles :

Ubuntu Desktop et Server
Ubuntu Cloud
Lubuntu
Kubuntu
Ubuntu Budgie
Ubuntu Kylin
Ubuntu MATE
Ubuntu Studio
Xubuntu

L’image de base Ubuntu 22.04 LTS est également disponible sur Docker Hub.

Support LTS

LTS signifie support à long terme, c’est-à-dire cinq ans, jusqu’en avril 2027. Ubuntu 22.04 bénéficiera ainsi de mises à jour de sécurité et de maintenance gratuites, garanties.

Configuration recommandée

La configuration minimale recommandée pour Ubuntu 22.04 :

Processeur double cœur de 2 GHz
4 Go de mémoire système
25 Go d’espace libre sur le disque dur
Accès à internet
Un lecteur de DVD ou un port USB pour le support d’installation.

Source toolinux.com

L’April présente aux JRES du 17 au 20 mai 2022 à Marseille

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La 14e édition des JRES (Journées RÉSeaux de l’enseignement et de la recherche), qui devait initialement se tenir en 2021, a été reportée pour cause de Covid et aura finalement lieu du 17 au 20 mai 2022 à Marseille. On pourra y découvrir plusieurs dizaines de présentations issues d’auteur⋅e⋅s de la communauté enseignement/recherche. Le programme complet est disponible sur le site de la manifestation.

À cette occasion, l’April tiendra un stand dans le village associatif.

Eda Nano, administratrice de l’April, interviendra avec Olivier Langella et Filippo Rusconi dans la conférence « Logiciels libres : à la recherche du bien commun », mercredi 18 mai de 15 h 10 à 15 h 30, salle 3.

Source april.org

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Tout ce qui change avec la mise à jour LXQt 1.1.0

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Un peu plus de 5 mois après la sortie symbolique de la version 1.0, LXQt 1.1.0 vient peaufiner l’environnement de bureau léger basé sur Qt pour les distributions GNU/Linux et FreeBSD.

La mise à jour LXQt 1.1.0 a été livrée vendredi dernier. Elle est basée sur Qt 5.15, la dernière version LTS de Qt 5. Le portage vers Qt6 a bien commencé, mais une version stable de KF6 est attendue pour que le portage soit complet.

Le gestionnaire de fichiers de LXQt supporte maintenant l’interface DBus du gestionnaire de fichiers, qui est utilisée par certaines applications (comme Firefox et Chromium) qui font appel au gestionnaire de fichiers par défaut pour, par exemple, afficher les fichiers dans les dossiers.

Les thèmes LXQt reçoivent également une série d’améliorations bienvenues. Un nouveau thème et plusieurs fonds d’écran ont été ajoutés. Les traductions ont reçu de nombreuses mises à jour.

La liste complète des changements est disponible sur cette page.

Pour télécharger la nouvelle version, rendez-vous sur le wiki officiel, où vous trouverez les paquetages correspondant à votre distribution (Debian, Fedora, Gentoo, Mageia, etc.) et pour FreeBSD.

Source toolinux.com