Blender 3.3 LTS est disponible

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La Blender Foundation a confirmé ce 7 septembre la sortie de Blender 3.3 LTS, nouvelle révision importante du logiciel libre de modélisation et d’animation 3D. Voici tout ce qu’il faut retenir de la mise à jour (qui est également une version avec support à long terme).

La technologie 3D fait désormais intégralement partie de nos vies. Au cours de la prochaine décennie, elle influencera la façon dont nous communiquons et interagissons entre nous et avec le monde. La solution open source Blender 3.3 se veut à la pointe dans le domaine.

C’est quoi Blender ?

Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de rendu en 3D. Il a été créé en 1998 et se développe sous l’égide de la Fondation Blender en open source.

Quoi de neuf dans Blender 3.2 ?

La version 3.3 de Blender offre, outre des centaines de corrections de bogues, des nouveautés intéressantes.

Les nouveaux nœuds UV Unwrap et Pack UV Islands ouvrent la possibilité de créer et d’ajuster les cartes UV de manière procédurale en utilisant les nœuds de géométrie.

Le nouveau mode Sculpt de courbes vous offre un contrôle plus fin du toilettage des cheveux.

Trois nouveaux nœuds géométriques s’ajoutent à Blender pour créer des labyrinthes, des éclairs ou encore de la végétation qui pousse.

Le modificateur Line Art est désormais capable de calculer avec précision l’ombre portée et la ligne de séparation ombre/lumière à partir d’un objet de référence de la source lumineuse.

Les éditeurs Dopesheet et Timeline affichent désormais les images clés du Grease Pencil à côté des autres objets et propriétés. La visibilité de tous les types d’objets peut être ajustée à l’aide de filtres. Le sous-mode Crayon gras est toujours disponible pour une expérience plus ciblée.

La liste complète des nouveautés de Blender 3.3 se trouve sur le site web officiel à cette adresse.

Télécharger Blender 3.3

Blender 3.3 est disponible en téléchargement libre et gratuit sur blender.org pour Windows, macOS (Intel et Apple Silicon) et Linux (tar.gz ou Snap Store).

Le code source est lui aussi accessible depuis le site du projet.

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Source toolinux.com

Ubuntu Unity est désormais une variante officielle d’Ubuntu

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Vous n’avez jamais supporté la disparition du bureau Unity dans Ubuntu ? Les développeurs d’Ubuntu Unity (Remix) non plus. Alors que la distribution Ubuntu Unity 22.04 est sortie au début de l’été, le responsable du projet annonce une bonne nouvelle : il a obtenu le statut de « flavor » officielle de la distribution Ubuntu.

Canonical a abandonné son environnement de bureau Unity7 il y a plus de 5 ans, ce que les concepteurs d’Ubuntu Unity Remix (devenue Ubuntu Unity) n’ont jamais digéré. Ils ont donc décidé de poursuivre l’aventure et développent de nouveau Unity7 depuis deux ans.

Le responsable du développement d’Ubuntu Unity avait demandé auprès de Canonical une reconnaissance officielle pour sa distribution. Cette semaine, Rudra Saraswa a obtenu exactement ce que sa communauté réclamait depuis longtemps. Jusqu’ici, Ubuntu Unity était un projet considéré comme variante non officielle d’Ubuntu. Elle devient « official flavor » dès maintenant.

L’occasion de publier la bonne nouvelle sur Twitter.

Good news for all Ubuntu Unity lovers ! We’re an Ubuntu daily flavor now and our ISOs will now be built daily with all other flavors and uploaded to https://t.co/pELGw8Cct0. Ubuntu Unity 22.10 Beta will be our first release as an official recognized flavor (Sep 29). YAY ! (1/2) pic.twitter.com/9ykBYmIA1V

— Ubuntu Unity (@ubuntu_unity) September 1, 2022

Jamais les développeurs du projet n’auraient pu croire que leur travail trouverait tant d’écho auprès de Canonical. Le petit miracle s’est pourtant bien produit cette semaine après un vote. Canonical va en effet pouvoir reconnaître Ubuntu Unity en tant que variante officielle de la distribution d’Ubuntu à partir de la prochaine version Ubuntu 22.10, prévue à l’automne.

Source toolinux.com

Comment mettre fin à un processus sous Linux ?

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Parfois, un programme ou une application peut causer des problèmes sur une machine Linux. Lorsque cela se produit, vous devez savoir comment mettre fin au processus en question.

Chaque application et service de votre machine Linux fonctionne comme un processus. Et, la plupart du temps, ces processus fonctionnent sans problème. Cependant, il peut arriver qu’un processus (une application ou un service) plante et ralentisse votre système ou cause d’autres problèmes (comme un verrouillage du bureau).

Lorsque cela se produit, vous devez être en mesure de tuer les processus qui s’emballent. Aujourd’hui, la plupart des environnements de bureau Linux incluent un outil avec une interface graphique qui permet de mettre fin à un processus en le sélectionnant et en choisissant Tuer.

L’interface graphique c’est bien beau, mais que se passe-t-il lorsque vous ne pouvez pas y accéder à cause d’une fuite de mémoire qui surcharge votre ordinateur ? Dans ces cas là, on peut se tourner vers la ligne de commande.

Il existe deux façons simples de tuer un processus Linux à partir de la ligne de commande.

Comment utiliser la commande kill

La première méthode utilise la commande kill. La commande kill tue les processus par le biais de leur PID (process ID). Une commande kill typique ressemble à ceci :

kill PID

Où PID est l’ID du processus en question.

Là, vous vous demandez probablement : « où puis-je trouver le PID de mon application ? » Bonne question. Supposons que l’application problématique est le navigateur Web Firefox. Pour tuer Firefox avec la commande kill, ouvrez une fenêtre de terminal et localisez le PID avec :

ps aux |grep firefox

La décomposition de la commande ci-dessus est simple :

  • ps : donne un relevé des processus en cours d’exécution.
  • aux : lève la restriction BSD « only yourself » ainsi que la restriction BSD « must have a tty » et liste tous les processus dans la liste des utilisateurs.
  • | : lie la sortie de la commande ps à la commande suivante (dans ce cas, grep)
  • grep : fait correspondre le processus avec le nom qui suit.
  • firefox : le processus que nous recherchons.

Dans le cas de Firefox, vous verrez un processus pour chaque onglet que vous avez ouvert. Pour tuer Firefox même, vous devez localiser le PID du tout premier processus listé. Cette liste ressemblera à quelque chose comme ceci :

jack 21960 7.6 2.5 14450944 825944 ? SNl Jun12 122:44 firefox

Le PID est le premier chiffre (directement à droite du nom d’utilisateur). Donc, pour l’exemple ci-dessus, la commande kill serait :

kill 21960

La commande ci-dessus devrait tuer Firefox.

Comment utiliser la commande killall

Cette méthode est considérablement plus simple. Au lieu d’utiliser le PID du processus, vous utilisez le nom du processus. Ainsi, si nous voulons tuer le processus Firefox, la commande sera :

killall firefox

Si vous voulez être sûr, vous pouvez forcer killall à demander validation avant de tuer un processus en utilisant l’option interactive comme ceci :

killall -i firefox

Répondez oui à la question et le processus Firefox sera tué.

Voilà, c’est aussi simple que cela de tuer un processus sous Linux. Il existe d’autres options disponibles pour chacune de ces commandes, mais vous devriez vous en sortir, au moins au début, avec ça. Pour en savoir plus sur chaque commande, lisez les pages de manuel avec man kill et man killall.

Source  zdnet.com